De Pyin Oo Lwin à Hsipaw en Train


Birmanie / Myanmar / vendredi, février 1st, 2019

Que ce soit à travers des documentaires ou des témoignages de voyageurs, cela faisait longtemps que le train Birman nous faisait de l’œil.
Pour notre baptême ferroviaire nous avons choisi l’une des lignes les plus pittoresques du pays : de Pyin Oo Lwin à Hsipaw en passant par le viaduc de Gokteik. On vous raconte tout !

Le Jardin Botanique de Pyin Oo Lwin

Avant de prendre le train pour Hsipaw, nous faisons escale à Pyin Oo Lwin. Cette petite ville au charme très particulier était pour les colons anglais un haut lieu de villégiature. Particulièrement appréciée pour son climat tempéré Pyin Oo Lwin représentait en effet le spot idéal pour passer l’été au frais.

On y trouve donc de nombreuses traces de la colonisation anglaise notamment le jardin botanique Kandawgyi, un parc somptueux où nous avons passé un agréable moment.

Vue sur le lac du jardin botanique de Pyin Oo Lwin, Birmanie

Entre marécages, forêts de bambou et petits lacs, ce jardin mêle savamment aménagement à l’anglaise et végétation tropicale.

Salomé marche sur une passerelle dans les marécages du jardin botanique de Pyin Oo Lwin, Birmanie
Petite balade à pieds secs dans les marécages
Clairière à contre-jour dans la forêt de bambous du jardin botanique de Pyin Oo Lwin, Birmanie
Ambiance zen dans la forêt de bambous
Un cygne noir croise deux canards sur le lac du Pyin Oo Lwin, Birmanie
Cohabitation aviaire… Tout est harmonie à Pyin Oo Lwin !

Le must de la balade se situe au bout du parc de l’autre côté du lac. On découvre une haute tour érigée sur une petite colline. De là haut, on profite d’une vue à 360° sur la campagne environnante. Superbe !

Salomé à contre-jour admire les alentours du haut de la tour au jardin botanique de Pyin Oo Lwin, Birmanie
Pas de légende ici… Tout est dit.

Petite Balade en Train Birman

Le lendemain matin, nous nous levons tôt car on sait plus ou moins que le train part vers 8h20.

Après un roboratif petit déjeuner (toujours sous forme de buffet… vive la Birmanie !), nous filons à la gare pour acheter nos tickets. Le guichetier – ou ce qui peut s’y apparenter – nous indique qu’il n’y a plus de place du côté gauche. Ahhh le fameux côté gauche… parait-il que ce sont les meilleures places pour admirer le viaduc de Gokteik à l’approche.

Pas de problème, on prend les places restantes et on s’installe sur le quai de la gare. Ce qu’il y a de commun aux gares du monde entier c’est qu’il y règne un joyeux bordel. La gare de Pyin Oo Lwin ne déroge pas à la règle. Décidément, les Birmans sont beaucoup trop en forme le matin. ˆˆ

Le train entre en gare. On s’installe, le wagon s’ébranle péniblement et c’est parti pour 7 heures de voyage ponctué par de nombreux arrêts en gare.

Salomé est assise dans le train de Hsipaw
Posés en 1ère classe Birmane

Tout au long du trajet, des vendeuses ambulantes traversent les wagons chargées de toutes sortes de victuailles. Encore mieux que le wagon bar du TGV ! Ici, même pas besoin de se déplacer, c’est la barista qui vient à toi. Une chose est sûre : ils ont le sens du service les Birmans.

Marchande de nouilles sert un client dans le train de Hsipaw, Birmanie
La SNCF peut prendre des notes !

Niveau sensations, ça tangue, ça fait du bruit, c’est lent mais franchement c’est plutôt sympa.

Passage du Viaduc de Gokteik

A l’approche du viaduc, la campagne agricole vallonnée laisse place à une nature plus brute, une végétation plus luxuriante et soudain apparait la gigantesque faille qu’enjambent les rails.

On aperçoit bientôt le viaduc de Gokteik en contrebas. Le train descend le flan de la colline en zig zag puis s’arrête un peu avant le pont.

On a eu bien le temps d’admirer la bête, véritable trésor d’ingénierie pour l’époque, et qui encore maintenant n’a rien perdu de sa superbe. D’autant plus que le cadre naturel dans lequel il s’inscrit est magnifique.

Le train redémarre timidement et entame la traversée du viaduc… à 10 km/h à tout casser. Malgré la lenteur, le bruit est incessant et semble être amplifié par l’écho de la montagne. On se sent tout petit sur ce grand pont… et on croise les doigts pour qu’il soit bien entretenu. ˆˆ

Le temps de prendre quelques photos, de jeter un coup d’œil furtif en bas et nous sommes déjà de l’autre côté.

La boite de conserve train reprend son rythme normal et finit bon gré mal gré par arriver à Hsipaw vers 15H.

Bien que le trajet soit long, on n’a pas vu le temps passer. On regrette presque d’être déjà arrivé mais bon, toutes les bonnes choses ont une fin.

Hsipaw : Village Shan, Cascade et Coucher de Soleil

Nous voilà maintenant à Hsipaw, petite bourgade tranquille du nord est de la Birmanie.

Un chat fait sa sieste sur un muret sur lequel sèchent des vêtements près de Hsipaw
Zéro stress détecté ici

On y vient principalement pour démarrer un trek au cœur de l’état Shan mais ce n’était pas notre objectif. Au-delà des treks, les environs de Hsipaw sont aussi sympas à découvrir à vélo ou à pieds.

Village Shan : Dépaysement Assuré

Le soir de notre arrivée nous décidons d’aller prendre un verre au bord de la rivière chez Mr Wok. Pour rejoindre ce petit restaurant, nous marchons une vingtaine de minute et traversons notamment un village Shan situé en bordure de la ville.

Champ au coucher de soleil avec des feux de paille près du village Shan
En route vers le village Shan !

Là clairement, on sent le décalage. Toutes les maisons sont en bambous, il n’y a pas de route, chaque habitation est munie d’un puit signe que les habitants ne bénéficient pas encore de l’eau courante… Ça remet les choses en perspective.

La Cascade Nam Tuk

Le lendemain nous louons un vélo à l’hôtel et partons découvrir la cascade Nam Tuk. Au bout de quelques kilomètres le chemin débouche sur une décharge. Oups, les Birmans ne savent pas encore comment gérer leurs déchets. On espère que la situation va évoluer à l’avenir parce que pour l’instant c’est flippant !

On laisse les vélos à côté des poubelles et on continue à pieds. A partir de là, la nature reprend ses droits et la balade est très agréable. On passe devant quelques maisons en bambou où l’on devine que les habitants se satisfont du strict nécessaire. On s’imagine vivre ici… mais ça ne marche pas.

Bananes en train de sécher au soleil près de Hsipaw
Des bananes qui bronzent

Et puis on aperçoit la cascade un peu plus haut. Vraiment impressionnante !

Biquette pose devant la cascade de Nam Tuk

On y rencontre Christopher, Breton d’origine, Mexicain de cœur avec qui on fait le chemin du retour en discutant de nos voyages respectifs et du fabuleux pays qu’est le Mexique. Christopher si tu nous lis, on viendra, promis !

Coucher de Soleil à Sunset Hill

Comme dans chaque petite ville en Asie, on trouve à Hsipaw un spot particulièrement sympa pour admirer le coucher du soleil. Ici, il s’agit de Sunset Hill (très original d’ailleurs).

On grimpe les premiers mètres de la colline avec nos vélos que l’on finit par abandonner au bord du chemin. On termine l’ascension à pied et nous installons sur un banc d’où l’on profite d’une vue imprenable.

Coucher de soleil depuis Sunset Hill à Hsipaw

Nous recroisons Christopher avec qui l’on discute encore un petit moment. La nuit commence à tomber, nous regagnons donc la ville pour se coucher bien tôt. Demain le bus de 5H30 du matin nous emmène à Mandalay. Il est donc temps de dormir.

Place maintenant aux infos pratiques !

Petit Guide pour Prendre le Train de Pyin Oo Lwin à Hsipaw

Pour acheter votre ticket de train rien de plus simple ! Il suffit d’aller à la gare environ une ½ heure avant le départ du train et de prendre votre ticket au « bureau ».

Vous pouvez également passer à la gare la veille pour réserver sa place, notamment si l’on veut être assis du côté gauche. Il faudra toutefois revenir le matin en même temps que tout le monde pour acheter le ticket qui, pour des raisons obscures, ne peut être vendu la veille au moment de la réservation. Bienvenu dans la catégorie « WTF en Birmanie ».

L’agent vous demandera votre passeport et la modique somme de 2750 MMK (1.60€) pour un billet Pyin Oo Lwin – Hsipaw en Upper Class. Le prix du billet en Ordinary Class est de 1200 MMK.

Le train part à 8H22 et arrive à Hsipaw à 14H38. La ponctualité n’est pas absolue en Birmanie mais en gros ces horaires sont plus ou moins respectés à quelques dizaines de minutes près.

Pour les plus courageux, il est également possible de partir de Mandalay, le matin à 4H. Pour plus d’infos sur les trains en Birmanie nous vous invitons à découvrir l’excellent site seat61.com.

Où dormir ?

A Pyin Oo Lwin

Royal Aung Tha Pyay Hotel : de grandes chambres simples et correctes, un petit déjeuner sous forme de buffet pas dingue mais ok. Pour une nuit on n’en demande pas plus.

Comme d’habitude le personnel est adorable. Nous sommes arrivés à 6H du matin mais aucune chambre n’était dispo. Le réceptionniste nous a proposé de finir notre nuit dans son salon, nous a ramené des grosses couvertures et un café bien chaud. Vers 10H, dès qu’une chambre s’est libérée il nous a prévenu et nous avons pu nous installer.

Des vélos sont mis à disposition gratuitement.

A Hsipaw

Lily The Home : cet établissement est composé d’un hôtel et d’une guesthouse. Nous avons testé la guesthouse car moins cher. Les chambres sont petites mais propres et confortables. Les sanitaires communs sont également impeccables et l’eau est bien chaude. Les chambres de l’hôtel disposent quant à elle d’une salle de bain privative mais elles sont nettement plus chères.

Le petit déjeuner inclus se prend dans la salle de restaurant de l’hôtel. On a adoré prendre l’ascenseur extérieur pour y monter. Le buffet est bon et varié. On peut également commander des pancakes et des œufs selon les envies.

Des vélos sont en location pour 2000 MMK par vélo par jour.

Où manger ?

A Pyin Oo Lwin

  • San Francisco Restaurant : un petit restaurant sans prétention sur le chemin du jardin botanique. Idéal pour un repas sur le pouce. Le fried rice est copieux et savoureux. En prime thé à volonté et petit bouillon.
  • Family Restaurant : Salomé a pris un curry Birman. On a bien cru que la table ne suffirait pas à contenir tous les plats qu’on nous a ramenés. En prime on a eu droit à la casserole de riz au cas où toute cette bouffe ne suffisait pas. Ayant oublié de préciser non-épicé, le plat de Sylvain est arrivé chargé en piment, donc immangeable étant donné ses intestins en rémission. L’assiette a aussitôt été renvoyée en cuisine et re-préparée sans épice. Sympa !

A Hsipaw

  • Mr Wok : une petite terrasse au bord de la rivière au sud de la ville. Le cadre est charmant mais la bouffe un peu chère. On a toutefois bien mangé tout de même.
  • Mrs Popcorn Garden : très agréable terrasse pour une pause juste après avoir exploré le nord de la ville. On a testé le milkshake café banane et la salade d’avocat. Un régal ! Les prix sont très corrects.
Salomé regarde le menu chez Mr Wok près de Hsipaw
Menu alléchant chez Mr Wok !
Salade d'avocat avec des crackers
Délicieuse salade d’avocat chez Mrs Popcorn

Prix des activités entre Pyin Oo Lwin et Hsipaw

A Pyin Oo Lwin

Jardin botanique Kandawgyi : 7500 MMK par personne

A Hsipaw

Location de vélo : 2000 MMK par vélo par jour.

Toutes les autres activités mentionnées dans l’article sont gratuites.

Nous quittons maintenant la campagne Birmane pour découvrir Mandalay, 2ème plus grande ville du pays. D’après les témoignages, on aime ou on déteste.

On vous livre nos impressions dans notre prochain article !

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15 réponses à « De Pyin Oo Lwin à Hsipaw en Train »

  1. Je suis la Première ! Ben alors Christian pas levé ? comment les enfants pouvez vous absorber autant de merveilles en un temps si court? Vos sens doivent être en alerte maximum !!! courageux pour le 🚂 Monsieur Eiffel serait il intervenu étant contemporain merci pour la vidéo ! Salomé porte une jolie écharpe 😀

    1. Bravo pour la première marche du podium !
      Oui on absorbe beaucoup, mais on s’en lasse pas ˆˆ
      L’écharpe de Salomé est jolie en effet, c’est un sarong qu’on a acheté à Chiang Rai en Thailande.

  2. Personne à gauche ? personne à droite ? Ca va, on peut y aller. C’est une bonne heure, ça, y a pas trop de monde. Nan, mais c’est passque… Oui, on sait; ça peut parfois bouchonner. Pas le triangle de Rocqencourt, ou le changement à Châtelet, mais presque. Faut vous en féliciter, les enfants; vous tutoyez la célébrité. Videmment, vous faites tout pour, encore une fois. Du suspense: ah bah, si: votre traversée du pont de la rivière Kwaï en p’tit train presque à vapeur, ça stresse. Du « Master chef » comme à la TV, pour les petites recettes que vous affectionnez à l’évidence. La suite du concours international « National Geographic » du meilleur reportage pour la qualité des photos, avec la petite touche attendrissante de ci de là, pous faire fondre les afficionados (dont nous sommes de plus en plus nombreux). Une belle page bien nourrissante, avec de la couleur florale, du spectaculaire en bambous, du coucher de soleil romantique, du… bon on va pas refaire l’inventaire. Tout est « à tomber », « une tuerie », en « mode » langage d’jeun’s. Et que c’est pas fini. Y paraît. Bon alors, on applaudira à la fin, seulement ?
    Christian? Z’avez pas vu Christian?

  3. Christian a effectivement été enlevé. Aspiré.
    Détourné du blog.
    Il a subi de plein fouet la concurrence de Google Photos. Au point que les sites d’information numérique auquel il est habituellement fidèle (de Futura aux titres économiques en passant par la revue de presse générale) ont tous émis en commun un avertissement qui lui a été signifié ainsi par mail : « En cas d’absence de fréquentation encore prolongée de 48h, tous nos sites suspendront leur mise à disposition de toute information à votre adresse ».
    C’est même une communication téléphonique avec Mum & SuDad qui m’a alerté sur la parution d’un nouveau chapitre de votre blog.
    J’étais très agréablement resté coincé au Laos, dans les photos entre Nong Khiaw & Muang Ngoy.
    Certes, tout ceci est déjà loin pour vous, aujourd’hui arrivés à Bangkok. Mais j’ai le plus grand mal à suivre votre rythme. Deux pays de retard si je calcule bien.

    Un peu essoufflé, je dispose encore d’un reste d’encre pour témoigner que vous faites bien partager une partie de vos émerveillements, soit par les photos ou les vidéos, soit par les légendes, parfois même les deux à la fois. Merci.

    Une mention spéciale pour les bananes qui bronzent. On se croirait de fait sur la Côte d’Azur en juillet.

    Quant au charme de Maxi Biquette, la composition de l’air asiatique l’épanouit encore.

    1. Haha oui désolé pour l’irrégularité des parutions, c’est pas évident de maintenir cette discipline dans cette région du monde. Tellement de choses à voir, tellement d’inhomogénéité dans l’accès à internet ˆˆ’
      Maxi Biquette est flattée du compliment.

  4. Euh, moi je voulais juste dire que vos photos sont de plus en plus magnifiques! Ça donne envie d’aller voir la bas si on y est !
    Toute la Birmanie est elle comme ça – ou vous avez juste servis les morceaux choisis ?

    1. Merci ˆˆ J’essaie de rendre justice aux merveilles qu’on a la chance d’observer. Et non, toute la Birmanie n’est pas aussi belle, ce sont les meilleurs clichés des meilleurs endroits qui finissent dans le blog hihi. Mais cela dit il y a suffisamment d’endroits intéressants pour occuper de belles vacances 😉

  5. Notes de voyage photo au Laos pour vous aider à ne pas l’oublier :

    « We have Nutella ! »
    J’y crois pas !!!
    Est-ce un décor de cinéma pour un film psychédélique ?

    Les mirobolants couchers de soleil, bien cadrés, me font croire que le paradis est au ciel.
    En tout cas, la Beerlao Dark lager en est une bonne promesse.

    À « 8948 km d’Oslo » : L’Or n’aura pas manqué de remarquer qu’elle devra mériter sa prochaine destination pour l’implantation de panneaux solaires.

    Certains paysages m’ont donné à penser que je verrai naturellement surgir un dinosaure sur la photo suivante.

    Parisian Café… Parisian Café… tout beau.
    Je suis un peu déçu ; j’attendais un Kaysersberger Kaffee.

    La splendeur graphique des compositions florales laotiennes le dispute à une belle proportion d’autres prises de vue, et pas seulement panoramiques.

    La signalétique routière laotienne ne donne pas dans l’euphémisme visuel, notamment en montagne !

    Pour la simplification de l’orthographe du français (la biciclette par exemple), je pense que l’Académie Française pourrait utilement se payer un séjour au Laos pour y trouver de l’inspiration.

    Où l’on découvre que certains des scooters laotiens sont en fait des motos. Plutôt rassurant.

    Au fait, qui a gagné la compétition France-Laos ?

    Plus longue est la barbe de Sushi, plus courts sont ses cheveux. Les glisse-t-il lui-même du haut vers le bas de son visage ou bien est-ce parce que Biquette lui tire la barbe ?

    Mon enchantement devant la somptuosité des temples bouddhistes ne faiblit pas. Cela étant, je ne saurais suivre votre chemin car je n’aurais de cesse d’admirer tous les temples à proximité de votre parcours.
    Quelques vies m’y seraient nécessaires.

    L’abnégation du pied anthologique de Sushi livré à l’admiration (justifiée) d’une multitude de petits poissons, tels les lilliputs devant Gargantua, m’entraîne dans un abîme de réflexions.

    Vos sorties de grottes apparaissent comme autant d’entrées en paradis.

    Le pantalon à sécher en V de la victoire : fameux !

    À force de voir des armées de troncs morts dans des étendues d’eau, je me demande si les laotiens ne les plantent pas comme du riz.

    Avez-vous gardé de Vientiane le nouveau compagnon de mini-Biquette ?

    Hamburgers et pizzas au Laos !
    Avez-vous trouvé au moins des steaks-frittes ? Ou mieux encore, quelques Flammeküeche ?

    Le serpent en bouteille à côté de la Téquila m’a paru une source puissante d’inspiration décorative.

    Les comités d’accueil aux 7 gueules ouvertes de serpents et de dragons – tous merveilleux ! – pourraient décorer l’entrée d’un paradisiaque parc d’attraction. Un sérieux concurrent pour le Puits du Fou.

    La grotte aux mille scintillements est-elle l’antre du Père Noël ou bien de Bouddha ?

    http://www.lifesabeachvietnam au poignet de Sushi : Google ne connaît pas.
    Kesako ?

    Bravo Super Biquette de donner au dieu la réplique à son provoquant jeu de mains, à Luang Prabang.

    Certains spectacles de la nature comme les chutes d’eau en éventail près de Luang Prabang méritent à eux seuls le voyage depuis l’Hexagone. En fait, vous optimisez vos déplacements en procédant à une haute rentabilité de vos kilomètres.

    À Nong Khiaw, l’islamiste a bien profité des possibilités coraniques : trois femmes à la fois !
    Super Biquette se serait-elle donc convertie aussi à l’islam ? En cumul du bouddhisme, voilà un bel exemple de super œcuménisme.

    Par contre, l’omniprésence (rassurante) de la Beerlao me semble réserver une possibilité de chantage auprès du tribunal des bonnes mœurs musulmanes.

    Super Biquette en position d’amazone dans la forêt de serpents à Nong Khiaw : une véritable superwoman, spéléologue en sus !

  6. Écho de votre témoignage

    Je regardais ce soir un voyage-documentaire sur la Chine et j’ai été amusé de remarquer la soirée passée par le reporter dans une ville du Hunan, à l’endroit où tout le monde se retrouve : le NIGHT-MARKET en plein air !
    Vous êtes donc bien adaptés aux mœurs asiatiques.

    1. Oui, les night markets asiatiques sont vraiment des centres d’attraction une fois la nuit tombée. On y vient pour boire, manger et échanger les derniers ragots ˆˆ

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